Contrôle alimentaire un trouble alimentaire déguisé !


Comment vivre avec un trouble du comportement alimentaire sans le savoir pendant plus de 15 ans ?

« Quand tu es dans le contrôle alimentaire, que tu manges 200 grammes de pâtes au lieu de 120g, tu te traites de tous les noms pendant X temps »


Présentation


Anne a 32 ans et est fille unique. Elle est responsable RH dans une entreprise de sa région natale, l’Alsace. Et elle est mariée.


Enfance


Les parents d’Anne l’ont eu sur le tard. Ils l’ont éduqué dans l’idée qu’elle sache rapidement se débrouiller très vite, très tôt.


Par ailleurs, elle a grandi en étant un petit peu mise sur le devant de la scène. Une place qu’elle n’avait pas l’impression de mériter et qui la gênait :

« Ma maman me disait très souvent : “on a quand même une relation qui est beaucoup mieux que celle de ma sœur et ses enfants”

ou des louanges sur son parcours scolaire “T’es une fille formidable. Tu as réussi tes études et tu es la seule de tous les cousins cousines qui ont fait des études et qui sont allés jusqu’au bout.” »


Ce mal-être a été amplifié quand Anne a découvert “un contact physique qui n’aurait pas dû avoir lieu.” Elle ne s’en souvient pas clairement, mais cela explique selon elle pourquoi elle a ensuite créé une carapace pour se protéger :

“Quand tu crées une carapace, eh ben t’as le physique qui va avec : t’es pas un gringalet T’es grande t’es un peu costaud, un peu baraquée, un peu le physique de la nana qu’il ne faut surtout pas venir faire chier”.


Les années passent jusqu’à ce qu’Anne commence ses études supérieures. Elle se sentait vouée à elle-même, de plus en plus seule.

Elle pratiquait énormément de sport, mais essayait de combler ce vide par la nourriture. Donc elle se “remplissait comme [elle] pouvait.”


Fatalement, elle a commencé à prendre du poids, à gonfler. Malgré sa rencontre amoureuse avec son compagnon (qui est devenu son mari), elle n’avait pas de stabilité.

Elle a cherché à contrôler son alimentation, à l’extrême :

“je suis rentré dans une phase d’énorme contrôle de tout ce que je mangeais, donc vu que je faisais toujours du sport, mon idée, c’était d’optimiser. Pendant plus de 5 ans, j’ai suivi tout ce que je mangeais : je pesais dans un but de perdre du poids ou d’améliorer mes performances sportives”. J’ai essayé plusieurs personnes, plusieurs suivis. Jamais, jamais ça ne marchait. »


Une charge mentale insoutenable

Anne essaye de se conformer à ses régimes drastiques. Mais lorsqu’elle craque, elle s’auto-flagelle :

« quand tu es dans le contrôle alimentaire, que tu manges 120 grammes de pâtes et qu’en fait t’en peux plus, tu claques 200 grammes de pâtes, tu te traites de sous merde de tous les noms pendant X temps »


Et les exemples fusent :

« Tu te dis : " J'aimerais bien manger une glace ! Mais non, je peux pas ” Et ça, le tu tires tu le tires, tu tires jusqu'au moment où, finalement, tu finis par déglinguer ton bloc de glace d'un litre et demi et après du coup tu t’insultes ‘‘T’es vraiment trop qu'une merde ! Tu fais chier ! T'es en train de tout ruiner !” »


Et la charge mentale ne s’arrêtait pas là. Anne préparait 2 menus différents : Un pour elle et un pour son compagnon. Elle devait jongler entre deux repas à réaliser, son travail, le sport et… aucun résultat sur la balance.


Un peu avant le confinement, elle craque complètement. Elle décide de tout envoyer valser. Elle décide d’arrêter ses régimes. Et là, surprise :

« je me suis rendu compte que finalement, en mangeant en gros ce que je voulais, n'importe comment ou n'importe quoi, je prenais pas, j'ai pas gonflé. Donc je me suis dit : "tu te fais chier pendant 5 ans tu perds pas et là, tu manges comme un sac, en gros, tu prends pas. C'est quoi cette histoire ?” »


Les recherches commencent


Anne commence à creuser sur différents niveaux. Elle consulte une énergéticienne, fait faire un thème astral, du human design et arrive à la conclusion que “le corps est finalement beaucoup plus complexe que juste” trouver un équilibre entre “ce que je mange et ce que je dépense”.


De fil en aiguille, Anne tombe sur le profil de Quiterie qui lui est proposé par l’algorithme. Elle accroche tout de suite avec sa manière d’être, l’énergie qu’elle dégage. Rapidement, elle débute l’accompagnement individuel :

« Ce qui m'a surtout fait énormément de bien, c'était que c'était la première fois pour moi en tout cas, que j'ai pu parler de ce que je vivais à quelqu'un qui, je l'ai perçu comme ça, qui comprenait dans le sens où je n'avais pas l'impression de passer pour une grosse tarée et que, en gros, mon ressenti n'était pas balayé d'un revers de la main. »



Et elle complète cet accompagnement individuel par les ateliers du lundi soir, en groupe. Elle n’en rate d’ailleurs quasiment aucun :

« Je trouve que le fait de le proposer à un tarif aussi réduit et pouvoir vider votre sac et entendre aussi ce que les autres peuvent vivre, ça a aussi été quelque chose d'énorme parce que quand tu souhaites partager quelque chose ben, elle te laisse pas dans la merde, dans tes pensées de merde. Elle va te donner des pistes de réflexion, te proposer de voir les choses un peu autrement et de ce fait, tu te sens déjà mieux et le fait aussi des fois d'entendre les autres, tu te sens aussi moins seule. »


La nouvelle Anne


Anne en a quasiment terminé avec ses troubles du comportement alimentaire. Même si parfois, elle a des rechutes et avale son repas sans en avoir conscience.

Mais c’est surtout sur le plan personnel que Anne se sent épanouie. Elle ne s’auto-flagelle plus, ne se rend pas malade sur ce qu’elle mange.

Et sur un plan professionnel, elle est sur le point de quitter son travail pour se lancer comme indépendante. Elle s’est retrouvée :


« Je me rends de plus en plus compte de vraiment qui je suis. Et il y a beaucoup de choses qui s’alignent, en fait. Et ce n'est pas pour rien qu'aujourd'hui, avec le travail que j'ai fait sur différents différents points, j'en suis au stade à me financer moi-même une formation pour pouvoir me lancer et faire quelque chose qui est vraiment pour moi. »


Boulimiracle by Quiterie, la bonne personne ?


« Quiterie est une personne qui est vraiment très douce, très bienveillante. Elle fait preuve de beaucoup d’écoute. Elle a une capacité de réflexion assez impressionnante. Elle est vraiment très percutante, elle ne laisse rien passer.

Je trouve qu’elle est convaincue de ce qu’elle dit, du message qu’elle véhicule. Et ça, je trouve ça hyper important. Et ça se voit qu’elle est vraiment alignée sur sur son truc, elle vit ça à fond.

Quiterie, ça a peut être été un peu le coup de pied aux fesses pour oser partager beaucoup plus qui je suis vraiment. »




N'hésitez pas à me contacter:


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Tel : 06 61 24 00 50

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